Les projets Saint Alfred

C’est en 1935 que monsieur Alfred Dupont fit don du château « Augrenée » aux Frères de la Charité de Gand (Broeders van Liefde). Ils y accueillirent successivement des personnes âgées et malades, des enfants victimes de la guerre et des enfants dits « inéducables ». C’est en 1963 que le home Saint Alfred, dénommé ainsi en l’honneur du donateur, se spécialise dans l’accueil de personnes adultes handicapées mentales non travailleurs, de sexe masculin. En 1972, pour des raisons de sécurité, le château dut être démoli pour faire place à de nouveaux bâtiments plus fonctionnels et plus accessibles.

En 1975, le premier éducateur laïc est engagé, suivi par une petite dizaine de collègues au début des années 80. Le mandat de cette équipe était de veiller à l’encadrement des 60 personnes hébergées, à l’époque, sur le site et de faire régner une certaine forme de discipline collective. Un sentiment de profonde frustration animait l’ensemble de l’équipe éducative, mécontentement lié au ressenti face à la qualité réelle du travail quotidien avec les personnes handicapées. En 1984, suite au licenciement d’une éducatrice plus engagée dans l’action syndicale, licenciement jugé abusif par l’ensemble de ses collègues, un grave conflit social oppose la direction des Frères de la Charité et l’équipe éducative en place: grèves allant jusqu’à une grève de la faim de trois membres de l’équipe. Ce combat social, à la fois déterminé et quelque peu désespéré, se clôtura définitivement par le départ des Frères en 1986, et a permis la reprise de l’institution par l’ACIS, l’Association Chrétienne des Institutions Sociales et de santé. Un directeur laïc, Christian Robert, prend alors la tête de Saint-Alfred, pour relever le défi d’un travail pédagogique de qualité et essentiellement tourné vers l’ouverture et l’individualisation des projets de vie : une personne, un projet de vie. C’est à ce moment aussi, que l’idée syndicale amorcée lors du licenciement litigieux prend réellement forme par la constitution d’un Conseil d’Entreprise et d’un Comité de Sécurité et d’Hygiène.

Un dynamisme nouveau insuffla « l’esprit Saint-Alfred ». Il se concrétisa par une nouvelle politique d’accueil de la personne adulte handicapée mentale modérée, sévère ou profonde, traduite par des valeurs et un projet en mouvement.

C’est ainsi qu’en 1988, six personnes accueillies à Saint-Alfred accédèrent sur le site même du S.R.A. à un appartement dirigé, appelé « l’étage », espace dans lequel les six personnes se préparèrent à une intégration dans la communauté par des apprentissages de type fonctionnel et cognitif et par des mises en situations de prise de distance affective et relationnelle.

C’est en 1991 que s’ouvrit la première maison supervisée dans le quartier du Béguinage à Mons. Cette location permit à 4 personnes de Saint-Alfred de plus de quarante ans et ayant un long parcours institutionnel de se confronter aux conditions de vie rencontrées par la population montoise et de s’intégrer dans la vie de leur quartier.

Le service résidentiel de transition, SRT, était né (dans le cadre de l’annexe 8 de l’ex Fonds 81).

Le mouvement ainsi lancé allait se poursuivre avec l’ouverture successive de neuf autres implantations entre 1992 et 1997. Ce mouvement d’intégration amena sur le site de Saint-Alfred le renouvellement de près de la moitié de la population accueillie. A l’heure actuelle, le SRT a ouvert plus de 18 maisons pour plus de quarante-deux personnes qui y bénéficient d’un encadrement basé sur l’autonomie et l’intégration sociale en milieu « ordinaire ».

En 1989, un travail de prise en compte de la dimension spirituelle de tout être humain, y compris des personnes vivant avec un handicap, a vraiment pu se développer sur le site de Saint-Alfred. Au départ de ce travail, sous l’impulsion de José Davin, aumônier diocésain de la pastorale des personnes handicapées et des jeunes en difficultés, une équipe pastorale inter-diocésaine, regroupant quelques institutions de la région, sensibilisées à l’approche spirituelle des personnes handicapées mentales fut créée. Cette équipe permet à tous ceux qui le désirent de participer à une réflexion basée sur les valeurs humaines et religieuses, inspirées par le postulat que « tout homme participe à un projet basé sur le respect, la solidarité et l’amour » : week-end de retraite, journées thématiques, participation à la vie paroissiale, animation de messes sur le site de Saint-Alfred, prise en charge des messes d’enterrement et de l’accompagnement au deuil….

En 1990, une visite des structures d’accueil pour personnes adultes handicapées mentales dans la région de Fribourg en Suisse, sous la houlette de Jean-Luc Lambert et d’Alexandre Waeber, amorça une modification radicale des activités proposées en journée aux résidents.

Partant d’un atelier dit « central » de mini conditionnement, ce secteur s’orienta progressivement vers l’ouverture de certains ateliers dits « professionnels », artisanaux, de stimulation cognitive et de bien-être…Ce nouveau concept d’activités en journée fut désormais appelé « Vie Sociale » visant à prendre en compte de façon la plus large et la plus globale possible les besoins d’ « animation » de chaque personne : animer dans le sens de donner vie. Actuellement, et depuis l’arrivée du SAJA le Gaillet, les responsables du secteur de la vie sociale, poursuivent leur réflexion autour de la notion de professionnalisation des ateliers, le travail constituant bien souvent aux yeux des personnes accueillies, la plus haute forme de valorisation sociale.

Le conseil social des usagers devrait permettre à ces personnes pratiquant une activité professionnelle de prendre une part active à la réflexion et à l’appropriation du statut de citoyen, de travailleur….

Les produits issus des différents ateliers étaient alors mis en vente lors de divers marchés ainsi qu’au magasin atelier « La Clé d’Argile » ouvert en 1993 dans une rue du centre-ville de Mons, ainsi qu’à « la Boutique », située sur le site même de Saint-Alfred. Par la suite, le magasin « La Clé d’Argile », devenu trop exigu, déménagera dans un autre quartier commerçant de Mons, de la rue des Fripiers à la rue des Capucins où il devient : « Derrière la porte … L’Atelier ».

En 1992, une Association des Parents vit le jour à l’initiative de Saint-Alfred, afin de développer les relations et le partenariat avec les familles. Elle participera à la démarche visant à l’introduction progressive de la mixité au sein du SRA. Cette association de parents se montra très active lors des diverses manifestations proposées à Saint-Alfred et proposa à l’ensemble des familles de participer à des réunions à thème. L’association est aujourd’hui dissoute.

Cette année-là permit aussi aux personnes handicapées mentales de suivre un atelier théâtre au Centre d’Expression et de Créativité « Artifices » de Houdeng. Toujours dans la même optique centrifuge des Projets, cette ouverture faisait suite à l’existence d’une troupe de théâtre interne à Saint Alfred (La Compagnie du Bal masqué) qui se produisait avec succès depuis plusieurs années (Entre autres, Henri ou la raison de vivre, Le PGA). Depuis, la troupe « Artifices » constituée de divers comédiens de quelques institutions de la région du Centre et d’Ittre, ont proposé une série de spectacles à La Louvière, Charleroi, Liège, Bruxelles et Mons. Toujours fidèle à son projet pédagogique de qualité et d’ouverture sociale, Saint-Alfred a entamé ce partenariat avec Artifices, dont les animateurs ne sont pas éducateurs, mais bien metteurs en scène et comédiens professionnels et qui proposent un travail hebdomadaire sur le corps, la voix, la mémorisation et l’improvisation théâtrale. Les personnes handicapées comédiens se frottent donc aux réalités de création artistique et continuent d’étendre aussi leur réseau social.

En 1993, une vaste réflexion autour d’une recherche-action animée une fois encore par Alexandre Waeber et Jean-Luc Lambert de l’Institut de Pédagogie Curative de l’Université de Fribourg allait permettre, entre autre, de remodeler les unités d’hébergement. En effet, celles-ci datant de 1976 ne correspondaient plus aux orientations du projet : vastes salles communes ressemblant plus à des réfectoires pour 30 personnes qu’à un lieu de vie confortable et accueillant, chambres et sanitaires communs offraient un profond décalage entre les intentions et les valeurs du projet ainsi que la réalité quotidienne vécue par les personnes handicapées. Sur fonds propres, d’importants travaux furent réalisés durant toute l’année 1994 et l’inauguration officielle des structures résidentielles actuelles clôtura un important colloque international sur le thème : « Handicap mental et intégrations : Théories et réalités » les 30 et 31 mars 1995.

Parallèlement à ce remodelage architectural, entre 1995 et 1996, un groupe porteur a pu réfléchir aux enjeux et aux retombées affectives de la décision d’introduire la mixité à Saint-Alfred. Toujours attentive à adapter les conditions de vie des personnes hébergées à celles vécues par l’ensemble de la population, Saint-Alfred accueillit « sa » première dame en 1996.

En 1995, le service d’accompagnement « Le Passage » voit le jour dans la région de Dour. Sa fonction est d’aider des personnes adultes handicapées à conserver ou à acquérir leur autonomie hors institution, par un accompagnement dans les différentes sphères de vie de la personne : financier, tâches quotidiennes, loisirs, logement, travail….Depuis sa création, il a, à plusieurs reprises, interpellé les divers services de Saint-Alfred quant à la réalité socio-économique et culturelle des personnes handicapées mentales vivant dans le Borinage.

Cette année-là a vu également la création, en tant que projet pilote, d’un Centre de Formation Continuée Spécialisé, le CFCS, sur la région de Mons. Sa fonction est de proposer des formations et mises à l’emploi de personnes avec handicap. Ce service est agréé depuis 2001 par l’AWIPH en tant que service d’accompagnement. En 2003, une seconde antenne s’est ouverte dans la région de La Louvière.

En 1998, Saint-Alfred, toujours soucieux d’intégration et d’ouverture, entame un partenariat avec l’école d’assistants sociaux de Mons, l’ISSHA, par la reprise de la cafétéria des étudiants. Une équipe de personnes handicapées, encadrée par une éducatrice ouvre quotidiennement les portes de l’espace bar, nommé la « K-FET » et propose en période scolaire, boissons, sandwiches et petite restauration. Ce projet s’est considérablement agrandi par le déménagement de l’ISSHA sur le site des facultés universitaires de Mons, la FUCAM. Ce bar est actuellement tenu par des personnes vivant dans le projet d’autonomie et d’intégration, le SRT. Quelques années plus tard, une même expérience est concrétisée à l’école d’infirmiers et d’infirmières de Jolimont. Une équipe de personnes handicapées propose également sur le site de l’école, un espace de rencontres et de restauration aux différents étudiants. Ce bar porte le nom de « L’Antidote ».

En 2000, la reprise du Service d’Accueil de Jour pour Adultes « le Gaillet » par l’ACIS, a permis d’élargir le champ des activités, décloisonnant les structures et développant alors des synergies entre services, pour les bénéficiaires et le personnel. C’est aussi via cette reprise que la réflexion autour des ateliers et des activités s’est alimentée.

En 2002, la Clé d’Argile, magasin de Saint-Alfred situé sur Mons, fait place à un nouvel espace d’atelier et de vitrine commerciale, plus grand, toujours situé dans un quartier commerçant de Mons. Ce nouvel espace, appelé « Derrière la porte….l’atelier », propose, en plus de ses activités artistiques, des expositions d’œuvres réalisées par les résidents. Une collaboration avec des artistes régionaux a vu le jour et se concrétise par la possibilité pour artistes handicapés ou non handicapés, d’exposer leurs œuvres. Un partenariat avec la ville de Mons a fait de cet espace magasin atelier un lieu incontournable du paysage artistique montois par la participation, entre autres, au « Parcours d’Artistes » proposé par la ville de Mons. Une réelle reconnaissance du potentiel artistique et artisanal des personnes fréquentant l’atelier est ressentie à chaque exposition. Ajoutons que ce magasin de Mons constitue, depuis 2003, une extension du SAJA le Gaillet.

L’année 2001 fut celle de la création de l’Augrenoise, bière artisanale fabriquée à la brasserie située sur le site de Saint-Alfred. Ce projet novateur a ouvert et développé des réseaux et des contacts entre bénéficiaires, bénévoles, amateurs de bière et professionnels du secteur brassicole. Il constitue un atelier professionnel riche en valorisation. La production de la brasserie est également vendue au sein du magasin de Mons.

En 2003, le groupe GIRAV, groupe interservices de recherche action sur le vieillissement de la personne handicapée mentale, projet né en 1997 à Saint-Alfred, est reconnu par l’AWIPH. L’ACIS lui offrit dès lors la possibilité de prendre son indépendance en tant que partenaire. Ce groupe de réflexion a contribué à un changer des mentalités face à la problématique spécifique de la prise en charge des personnes handicapées vieillissantes, et initié une réflexion en profondeur liée à l’accompagnement au deuil et à la mort.

Une série d’outils d’observation et d’outils pédagogiques, furent alors créés au sein de ce groupe composé d’une vingtaine d’institutions de Wallonie et de Bruxelles. A l’intérieur de Saint-Alfred, un travail de réflexion fut supervisé par un éthicien des facultés Notre-Dame de La Paix de Namur.

Cette année 2003 vit également la redistribution des ressources en personnel sur les différents sites de prise en charge des personnes handicapées, mais surtout la formalisation d’une structure hiérarchique et fonctionnelle avec un poste de coordination par service et la reconnaissance du rôle de Directeur Pédagogique pour tous ces services, sous la houlette du Directeur Général.

Toujours cette même année 2003, le projet « La Ressource » se concrétisa suite aux réflexions menées dans le cadre du groupe GIRAV. Inspiré de la philosophie du « Snoezelen », ce projet y développe une approche sensorielle et thématique comme la mer, l’Orient, la forêt….répondant principalement aux demandes et aux besoins des personnes plus dépendantes ou vieillissantes. Une fois encore, ce service est ouvert à toute personne désireuse de cet encadrement spécifique, vivant sur le site ou en extérieur. A côté de la Ressource, « La Parenthèse », espace créé pour les personnes vieillissantes en décrochage d’activités où la possibilité est donnée de venir écouter de la musique, regarder un vieux film ou simplement se reposer dans un fauteuil. Il ne s’agit évidemment pas de s’y reposer, oublié, ignoré de tous mais de s’y reposer en y conservant une place, une existence, un lien social.

Autre projet né en 2003, le journal de liaison inter services « Interlignes » destiné à promouvoir les divers évènements proposés par l’ensemble des services de Saint- Alfred, à informer des manifestations prévues, à accueillir les nouveaux entrants et à saluer les personnes en partance…Bref, à donner la parole aux bénéficiaires et aux membres du personnel qui le souhaitent. La rédaction, la dactylographie en traitement de texte et la mise en page sont des activités de quelques personnes dans le cadre des ateliers de la Vie Sociale.

L’année 2004 vit la mise sur pied d’un groupe de partage autour du concept d’autonomie. Six jeunes pouvaient ainsi vivre une journée par mois en maison supervisée afin de se confronter au quotidien et à la réalité de la vie en autonomie. En 2005, une maison de formation à l’autonomie proposa alors à de jeunes bénéficiaires en demande, une série de stages dans le but de les préparer à une indépendance affective et relationnelle face à leur famille et/ou aux éducateurs, ainsi qu’un bagage fonctionnel leur permettant de faire face aux réalités quotidiennes de la vie en maisons supervisées. Cette maison est actuellement occupée par trois jeunes personnes dont deux ont participé à ce projet de stages. Un second groupe a vu le jour en 2006.

Par ailleurs, a démarré un programme de formation rassemblant professionnels et personnes handicapées mentales, reconnues aptes à pratiquer une activité à caractère professionnel. Les mots clés de ce processus sont l’identité, la citoyenneté, l’égalité des chances et la capacité à l’autodétermination. La finalité de cette formation est la mise sur pied d’un conseil social des usagers et d’un conseil de participation à la gestion et l’organisation des activités socio-professionnelles.

En ce qui concerne l’accueil des familles, une nouvelle possibilité de recevoir certaines d’entre elles au sein de la Ressource est envisagée. Il est donc possible pour ces familles de s’y rencontrer, d’échanger sur leurs réalités de vie avec leurs enfants, frères ou sœurs handicapées.

La cellule de réflexion sur la « vie affective, relationnelle et sexuelle » des personnes handicapées, a poursuivi son travail entamé en 1995, ayant permis l’accueil d’une dame au sein de l’institution, en 1996, et a pu collaborer avec d’autres institutions via des séminaires ou des journées d’études. Citons notamment le Château de Calennelle, I.M.P. Saint-François de Bouge et l’I.M.P Saint-Lambert de Bonneville. A l’interne, ce groupe de réflexion continue son travail d’accompagnement, de supervision et d’information. Et il est à signaler que d’autres dames ont rejoint la première accueillie ! La mixité est aujourd’hui un fait à Saint-Alfred. 11 femmes vivent en SRA et 9 en SRT.

Cette cellule a contribué au cheminement affectif de deux couples vivant en maisons supervisées et les a aidés dans leur préparation au mariage ou à leur vie commune.

L’année 2007 a vu les 20 ans de reprise de Saint-Alfred par l’ACIS. A l’occasion de cet anniversaire, un colloque fut organisé sur les notions d’attachement et détachement, sur la quête du lien. Parallèlement à ce colloque et toujours pour commémorer cet anniversaire des 20 ans, un groupe de 23 personnes handicapées, encadré par 4 éducatrices ont décidé de retracer le chemin qu’ils avaient parcouru ensemble depuis leur accueil à Saint-Alfred jusqu’à 2007.

Leurs points communs étaient d’avoir vécu le temps du château de l’Augrenée, la démolition de ce dit château, et la reconstruction des bâtiments « du temps des Frères ». Ce fut une année de recherches, d’évocations, de souvenirs avec les anciens membres du personnel, les Frères de la Charité, les voisins de Casteau et les familles des personnes impliquées dans le projet. Ce travail a débouché en avril 2007, sur une exposition de photos, d’objets anciens retraçant le passé institutionnel commun des 23 personnes.

Ces différents évènements, symboles d’ouverture et d’évolution sont venus ponctuer un historique déjà bien riche. Cette évolution est le résultat d’un esprit volontariste qui ne cesse de s’alimenter via des réflexions théoriques, éthiques, via un partage d’expériences, l’envie de se remettre en question face aux nouveaux enjeux d’accueil des personnes hébergées.

Notre principale préoccupation étant la personne handicapée mentale, c’est tout naturellement que notre travail devra sans relâche se rapprocher des défis nouveaux liés au vieillissement des personnes tant au SRA qu’au SRT. C’est aussi tout naturellement que notre préoccupation auprès des personnes les plus jeunes s’orientera sur la construction identitaire, l’autodétermination et l’autonomisation.

D’autres défis attendent encore l’ensemble de Saint-Alfred :

  • L’accueil de personnes présentant une problématique sociale, psychique associée au handicap mental.
  • L’accueil de personnes aux handicaps plus lourds, de personnes plus dépendantes.
  • L’accueil de personnes précarisées.
  • L’accompagnement de la parentalité, principalement au service d’accompagnement.
  • La poursuite de l’accompagnement via la cellule ressource « vie affective, sexuelle et relationnelle ».

«C’est dans le jardin de chacun que le monde se dessine….
A ton avis, il faut combien de temps pour avoir un beau jardin ?
Il réfléchit un moment avant de me répondre :
s Je crois qu’on n’a jamais fini avec un jardin ; il y a les saisons qu’il traverse, il y a le terrain sur lequel on sème, il y a les plantes qui se rebellent contre la terre. Mais quand on l’entretient, quand on l’aime surtout, alors le jardin devient beau.»

Brigitte Jacques L. « Dis, est-ce que ça repousse les ailes. » Cerf. Fidélité. 2006.